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Archive for décembre 2009

« Si le climat était une banque, ils l’auraient déjà sauvé »

Hugo Chavez prononce un discours à Copenhague, le 16 Décembre 2009, lors de la XVème conférence des Nations Unis sur le changement climatique. Il fait le point sur les conséquences du capitalisme et le dénonce comme responsable du « désastreux panorama mondial ».

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« Une terre finie peut-elle supporter un projet infini? »

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Un entretien avec Pablo Stefanoni

Pablo Stefanoni, journaliste et chercheur en sciences sociales argentin, actuel directeur de la version bolivienne du Monde Diplomatique, est co-auteur, avec Hervé Do Alto, d’un livre sur le premier président indigène de Bolivie : Nous serons des millions : Evo Morales et la gauche au pouvoir en Bolivie (Paris, Editions Raisons d’agir, 2008). L’entretien a été réalisé par Emilien Bernard et traduit de l’espagnol par Ben & Lémi.

Il existe un certain scepticisme quant à l’ampleur de la « révolution sociale et culturelle » promise en décembre 2005. Vous-même avez déclaré que « les doutes sont plus nombreux que les certitudes » concernant Morales. De quoi proviennent ces doutes ?

Pablo Stefanoni En réalité, je ne suis pas convaincu que la population se montre de plus en plus sceptique quant à l’ampleur des changements, en tout cas pas de manière globale. Le scepticisme radical provient en grande partie des secteurs libéraux minoritaires – comprenant des républicains honnêtes comme des pseudo-républicains opportunistes. Lesquels secteurs professent souvent des positions ethno-phobiques, par exemple « en Bolivie, nous sommes tous métis », ou bien « l’indianité a été inventée à des fins de démagogie politico-électorale ». À l’image – loin de Bolivie – du bolivianiste français Jean-Pierre Lavaud, qui a comparé un jour l’ex-leader aymara Felipe Quispe à Jean-Marie le Pen et s’est opposé au fait que le recensement comporte des variables ethniques.

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La jeune génération qui entre sur le marché du travail serait-elle réfractaire à l’action collective et à la démarche de l’engagement  ? Force est de constater que les conditions de l’insertion professionnelle dans un contexte de crise prédisposent les nouveaux entrants à niveler par le bas leurs ambitions et leurs espoirs. Le passage par le sas de la précarité se révèle, pour la grande majorité d’entre eux, obligé. Dans tous les secteurs, l’emploi est sous tension.

Si la dégradation du travail transforme insidieusement les salariés « aînés » en capital variable en sursis (ou en chômeurs en puissance), elle fait apparaître les jeunes comme une force de travail en pointillés. Une génération contrainte de confirmer d’emblée son « employabilité », périssable et remplaçable au gré des besoins de l’entreprise. Une génération à la fois flexible et réflexive, enthousiaste et contrariée, attachante et détachée.

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