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Archive for mars 2013

Nicosie, mars 2013Chypre est sous haute tension ce jeudi avec la réouverture à midi des banques fermées depuis le 16 mars. Les règles très strictes mises en place permettront-elles d’éviter une panique bancaire? Une fois encore la zone euro est sous pression et un pays de l’Union se voit mis quasiment sous tutelle. Plus généralement, l’affaire chypriote met en question la capacité de l’Union européenne à gérer des situations de crise.

Le site de l’émission

Le Journal du matin du 28.03.2013

Invité de la rédaction:

Michel Vakaloulis, philosophe, sociologue, maître de conférences en Sciences Politiques à l’Université Paris 8.

Ecouter l’entretien de Michel Vakaloulis

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Juan Gris - La fenêtre ouverte (1921)Table ronde avec Maryse Dumas, syndicaliste, représentante CGT au Conseil économique, social et environnemental, Didier Le Reste, militant politique et syndical, animateur du Front des luttes, Michel Vakaloulis, philosophe et sociologue, maître de conférences à l’université Paris-VIII et Gérard Aschieri, syndicaliste, membre du conseil scientifique FSU.

Rappel des faits. Le 50e Congrès de la CGT 
se tiendra du 18 au 22 mars, 
à Toulouse. Alors que
la confédération est montrée du doigt par les bien-pensants néolibéraux, l’organisation syndicale s’est vue portée à la première place dans les petites entreprises lors des récentes élections professionnelles.

Après la signature, le 11 janvier dernier, de l’accord national interprofessionnel (ANI) sur la sécurisation de l’emploi, très favorable au grand patronat et au Medef, par les organisations syndicales minoritaires,
le syndicalisme est interrogé… 
En pleine crise financière 
et devant les seules politiques d’austérité, les plans de licenciement, les fermetures de sites de production se multiplient. Les salariés subissent la pression toujours grandissante de la mise en concurrence, de
la flexibilité dans l’emploi et de la baisse de leurs rémunérations. Quel rôle pour le syndicalisme dans cette situation de crise ? De quelles propositions, capacités et leviers dispose-t-il pour arracher des avancées dans ce contexte 
de régression ?

(suite…)

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Entretien avec Michel Vakaloulis, dans Entreprise & Carrières, L’Hebdomadaire des Ressources Humaines (n° 1134, 5-11 mars 2013). Propos recueillis par Violette Queuniet.

Les jeunes salariés manifestent un besoin de s’engager dans leur travail. Ils ont également des attentes fortes vis-à-vis des syndicats. Mais directions d’entreprises et organisations syndicales peinent à répondre à ce besoin d’engagement.

E&C : Vous avez réalisé deux enquêtes auprès de jeunes salariés de 24-32 ans avec un focus sur leur engagement professionnel et syndical. Les jeunes ont-ils besoin de s’engager ?

M.V : En effet, et ce constat permet à la fois de déconstruire la mythologie de l’individualisme qu’on attribue à cette génération et d’aller à l’encontre de l’idée selon laquelle les jeunes seraient une génération sacrifiée. Sensibles aux effets de la conjoncture, les jeunes ne se vivent pas forcément comme des « victimes ». Même si leur insertion dans le monde du travail reste un parcours d’obstacles – plus de deux tiers des premières embauches se font en contrat précaire –, ils résistent à leur dévalorisation en déployant des logiques d’action collective ou d’engagement individuel responsable. Pour eux, s’engager, c’est affirmer leur place dans la société en s’attachant à un socle de valeurs solidaires et égalitaires.

On ne constate pas de remise en cause du travail qui demeure une valeur forte, une activité sociale centrale porteuse de significations. Le travail est valorisé à la fois comme besoin de vivre, comme modalité d’accomplissement de soi et comme moyen d’être utile socialement.

(suite…)

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George Grosz - L'agitateur (1928)Le jeune n’est pas engagé. Le jeune est individualiste. Le jeune se moque de la politique et ne pense qu’à sa console de jeux vidéo, même à plus de 25 ans… Voilà les poncifs que l’on entend ou lit à longueur de temps sur la jeunesse. Tout le monde s’improvise sociologue pour dénoncer une génération apathique ou historien pour rappeler l’âge d’or de sa propre jeunesse. L’hebdomadaire Le Point pensait même avoir trouvé « les vrais jeunes » en mettant à la une les « plus de 80 ans ». Il est vrai que les 18-25 ans ont de bonne raisons d’être démotivés : 22% de pauvreté, 25,7% de chômage et des stages comme seule promesse d’avenir. Il est vrai que les 18-25 ans ont de bonne raisons d’être démotivés : 22% de pauvreté, 25,7% de chômage et des stages comme seule promesse d’avenir.

Et pourtant, cette jeunesse bouge encore et rêve encore. Elle ne croit plus aux vieux ressorts de la politique, mais son engagement et ses aspirations prennent d’autres formes. Ce matin sur France Culture, nous prenons le parti de battre en brèche le discours fataliste et nous explorons cette jeunesse indignée, avec ou sans Stéphane Hessel.

Avec la participation de:

Michel Vakaloulis, philosophe et sociologue, Maître de conférences en science politique à l’Université de Paris VIII. Vient de publier aux éditions de l’Atelier Précarisés, pas démotivés ! Les jeunes, le travail, l’engagement

Cécile Van de Velde, Sociologue, maître de conférences à l’EHESS

Site de l’émission : 

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4588107

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GÉRARD DUMÉNIL, MICHEL VAKALOULIS, E JEAN LOJKINE

Madrid, 13 novembre 2013O livro de Jean Lojkine se intitula L’adieu à la classe moyenne (Paris, La Dispute, 2005). Trata-se da nova classe média, em oposição às camadas de artesãos e pequenos comerciantes, à antiga pequena burguesia. Mas o personagem central do grande painel que o livro nos apresenta não é propriamente essa classe controversa, mas o salariado considerado em seu conjunto. Gérard Duménil e Michel Vakaloulis questionam aqui o autor sobre as observações econômicas e sociológicas, assim como sobre as conseqüências políticas de sua análise.

 A análise de Lojkine (Gérard Duménil)

A leitura do livro de Jean Lojkine é sempre muito enriquecedora e é impossível sistematizá-la em poucas páginas. Seu autor se mostra muito preocupado com a análise concreta das particularidades de cada grupo social e o livro testemunha várias décadas de trabalho minucioso de pesquisa. A importância dada à heterogeneidade do salariado expressa a recusa às generalizações precipitadas. Mas Jean Lojkine nos conduz igualmente aos países da periferia e trata de temas como a imigração e o “culturalismo”. Nesse sentido, não tentarei apurar essa diversidade de objetos de análise: minhas observações referir-se-ão apenas ao quadro analítico fundamental, das estruturas de classe e de sua transformação.

(Artigo publicado: Crítica Marxista, n° 28, 2009, p.127-142)

Lire la suite sur le site de Crítica Marxista ou Télécharger l’article.

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