Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘Nouvelle Démocratie’

Michel Vakaloulis, invité de la rédaction de Radio Télévision Suisse, 15 mars 2017.

Loin des projecteurs depuis deux ans, la Grèce n’est pas pour autant guérie. Le PIB du pays est en chute libre et les jeunes migrent massivement à l’étranger. La Grèce a connu l’an dernier une année exceptionnelle en ce qui concerne ses recettes touristiques. Mais ces dernières n’ont pas permis la reprise économique tant attendue.

A l’inverse, la République hellénique est le seul pays de l’Union européenne à avoir terminé 2016 sur une récession, avec des conséquences sociales et humaines non négligeables, explique Michel Vakaloulis, invité du Journal du matin sur RTS La Première.

 

Publicités

Read Full Post »

Entretien avec Michel Vakaloulis réalisé par   (Nouvel Observateur, 18 ιουνίου 2012)

Pour Michel Vakaloulis, philosophe et sociologue grec, maître de conférence à Paris VIII, si Nouvelle Démocratie arrive en tête des législatives, Syriza et la gauche non-socialiste sont les seconds vainqueurs de ce scrutin. Avec environ 40% des suffrages, ils obtiennent un score inégalé en Europe.

Quelles sont les leçons de ce scrutin grec qui a donné Nouvelle Démocratie en tête?

– Il y en a plusieurs. Si en France les résultats des législatives donnent un pouvoir sans partage au Parti socialiste qui obtient la majorité absolue, tel n’est pas le résultat des élections en Grèce. Dans un climat explosif, polarisé, la Nouvelle démocratie arrive en tête avec 29,7%, avec un écart de moins de 3% par rapport à Syriza, et va former probablement un gouvernement dans les prochains jours. Elle va essayer, aussi, de prendre quelques mesures d’urgence pour régler les questions immédiates de l’économie grecque qui se trouve au bord de l’effondrement. Pour autant, la question politique grecque n’est pas encore résolue.

(suite…)

Read Full Post »

Un entretien sur les enjeux des élections grecques du 17 juin (Radio Télévision Belge Francophone – RTBF).

Michel Vakaloulis est politologue grec. A la veille de cette nouvelle élection législative, d’une importance capitale pour l’avenir de la Grèce au sein de la zone euro, il nous livre son sentiment sur la tension qui pèse sur ce rendez-vous et sur les éléments qui pourraient faire pencher la balance.

« Etre ou ne pas être dans la zone euro? Telle est la question« , a lancé cette semaine l’ex-premier ministre grec, Lucas Papademos, paraphrasant Hamlet de Shakespeare, pour résumer « le dilemme réel » de ce dimanche.

Les neuf millions d’électeurs grecs appelés aux urnes savent en effet que l’avenir de leur pays au sein de la zone euro se joue en partie avec ce nouveau scrutin. Plusieurs dirigeants européens, et même le président américain Barack Obama lui-même, n’ont cessé de répéter cette mise en garde cette semaine.

(suite…)

Read Full Post »

Andreas PantazopoulosUn entretien avec Andreas Pantazopoulos
Andreas Pantazopoulos est politologue, professeur assistant au Departement de Sciences politiques de l’Université Aristote de Thessalonique.

– La Grèce a vécu en décembre 2008 des émeutes retentissantes, déclenchées par la mort d’un adolescent tombé sous le coup de feu d’un policier. Quelle fut l’ampleur et la profondeur de ses mobilisations ?

Andreas Pantazopoulos – Les manifestations qui ont suivi le meurtre d’un collégien de 15 ans, Alexandros Grigoropoulos (le 6 décembre 2008), atteint d’une balle tirée par un policier à Exarchia (quartier au cœur d’Athènes considéré comme le « centre » des groupes gauchistes et anarchistes) ont été massives, immédiates, souvent violentes : jets de pierres, de cocktails Molotov, incendies volontaires et pillages de magasins, de banques, de bâtiments publics. Les manifestations se sont prolongées par des défilés et des occupations d’écoles dans de nombreux quartiers d’Athènes et dans presque toutes les grandes villes du pays.

Au cours de la semaine qui a suivi ce meurtre, de nombreux élèves venus de différents lycées et indépendamment de leurs origines socio-économiques, mais provenant essentiellement de la petite et moyenne bourgeoisie, sans exclure bien entendu les couches les plus modestes, se sont rassemblés non seulement dans les rues centrales de la capitale mais aussi dans divers quartiers pour protester. Le phénomène s’est reproduit dans plusieurs autres villes.

Lire la suite sur le site de la Fondation Gabriel Péri.

Greek version – PDF.

Read Full Post »