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Entretien de Michel Vakaloulis à La mise au  Point, Le Magazine du Comité Central d’Entreprise EDF SA, avril 2016.

 

GUGG_Tropical_Gardening

Paul Klee, Tropical Gardening (1923)

 

Vous avez réalisé plusieurs enquêtes empiriques sur les jeunes salariés à EDF. Quelles sont les conditions de leur intégration ?

Michel Vakaloulis – Les jeunes salariés entrent dans l’entreprise non pas par « vocation » mais pour des motifs pragmatiques. EDF n’est pas pour eux un choix exclusif mais plutôt une opportunité qui renvoie à l’excellente image d’un grand groupe industriel, à la qualité de vie au travail ou à la sécurité de l’emploi. Ils n’ont pas majoritairement le sentiment d’appartenir à une « grande famille » et leur loyauté à l’entreprise n’est pas inconditionnelle.

En même temps, ils s’adaptent facilement et prennent rapidement le « pli » de leur métier. La force des liens intergénérationnels est un accélérateur de leur intégration. L’accompagnement managérial, et plus particulièrement, la professionnalisation des conditions d’accueil des nouveaux arrivants participent de cette réussite.

Toutefois, le chemin de l’intégration est parsemé d’obstacles, de contretemps, de manquements. Il existe aussi des décalages entre les différentes branches d’activité. Il est caractéristique que les jeunes commerciaux ne disposent pas de véritable formation initiale pour s’orienter dans la complexité d’EDF Commerce alors que les nouveaux embauchés de la DPN bénéficient du solide dispositif de l’académie des métiers du nucléaire.

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Un entretien avec Ivan H. Ayala

Cet entretien avec Iván H. Ayala a été réalisé par Michel Vakaloulis le 22 décembre 2015 pour la Fondation Gabriel Péri. Iván H. Ayala, docteur en économie, est chercheur associé à l’ICEI (Instituto Complutense de Estudios Internacionales, Université Complutense Madrid) et membre du collectif d’économistes de Podemos EconoNuestra.

Iván Ayala, economista de Podemos

Iván Ayala, economista de Podemos

Quel est le contexte socio-économique dans lequel se sont déroulées les élections législatives du 20 décembre 2015 en Espagne ?

Iván H. Ayala — Disons d’emblée que l’amorce d’une reprise de la croissance est le seul élément positif ayant permis au Parti populaire (conservateurs) de ne pas tomber à son niveau d’étiage, voire de ne pas disparaître directement. Cette croissance est effective, mais il ne faudrait pas la surestimer. L’Espagne a sans doute bénéficié de l’apport de facteurs extérieurs favorables à la reprise économique. La politique d’assouplissement quantitatif de la Banque Centrale Européenne (BCE) et la baisse drastique du prix du baril du pétrole sont deux évolutions conjoncturelles allant dans ce sens. Les contraintes de politique monétaire qui pesaient sur le pays depuis le début de la crise sous forme de primes de risque se sont relativement desserrées. De même, la chute du prix du pétrole a permis de « booster » le taux de croissance en Espagne dont la dépendance énergétique des importations s’élève à 70 % de sa consommation.

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France Culture, Du grain à moudre, une émission animée par Hervé Gardette

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Plusieurs organisations de jeunesse appellent à une journée d’action le mercredi 9 mars, contre la loi El Khomri. Une mobilisation qui inquiète l’exécutif. Dix ans après le CPE, bis repetita ?

Joan Miró, Paysage Catalan (Le chasseur), 1923-1924.

Intervenants :

  • Anne Muxel : Docteure en sociologie et directrice de recherches CNRS en science politique au CEVIPOF
  • Isabelle Sommier : Professeure de sociologie à l’Université Paris 1
  • Michel Vakaloulis : Philosophe et sociologue, maître de conférences en Sciences Politiques à l’Université Paris 8

Arte, Emission 28 minutes, Elisabeth Quin reçoit Michel Vakaloulis, politologue à l’université Paris 8, Jean-Paul Picaper, journaliste et écrivain et Geneviève Garrigos, présidente d’Amnesty International France.

GRÈCE : CUL-DE-SAC POUR LES MIGRANTS, IMPASSE POUR L’EUROPE ? La Grèce devient par l’arrivée croissante de migrants venus de la Turquie, un véritable cul-de-sac pour les réfugiés. Le pays a annoncé que le nombre de personnes bloqués sur son territoire risquait d’atteindre le chiffre de 70 000 d’ici la fin du mois. La frontière avec la Macédoine reste fermée. La chancelière allemande affiche son soutien à Alexis Tsipras et demande à la communauté internationale de ne pas laisser la Grèce « plonger dans le chaos ». Mais Angela Merkel demeure isolée du reste de l’Europe, et notamment de son alliée l’Autriche. Doit-on fermer à double tour les frontières de la Grèce avec l’Europe ? A contrario, faut-il aider le pays à répartir les réfugiés ?

Public SénatOn va plus loin, une émission présentée par Sonia MabroukRéfugiés en Grèce.

 

Invités :

Michel Vakaloulis, Politologue, Université Paris VIII
Emmanuel Maurel, Député (PS) européen
Hervé Le Bras, Directeur à l’Institut national d’études démographiques
Jean-Sébastien Ferjou, Directeur du site Atlantico

France 24, Focus, Une émission préparée par Yong Chim et Laura Burloux

Invité: Michel Vakaloulis

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FOCUS GREECE HOTSPOTS

En Grèce, le gouvernement a annoncé mardi quatre des cinq « hotspots » (centres d’accueil et d’enregistrement) prévus pour traiter les arrivées quotidiennes de migrants et de réfugiés sont désormais prêts à les recevoir.

Selon les Nations unies, depuis janvier plus de 76 600 personnes sont arrivés sur les côtes grecques. Des flux conséquents qui s’ajoutent à la pression de plus en plus forte de l’Europe. Si la Grèce ne fait rien pour endiguer cet afflux, elle risque l’exclusion de la zone de libre circulation. Reportage de nos correspondantes.

 

Sébastien Borgnat reçoit le politologue Michel Vakaloulis sur la grève générale en Grèce contre la réforme des retraites.

 

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